Proposition de document à visée pédagogique en direction des praticiens.
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| PRINCIPALES SOURCES d'irradiation naturelle : |
Irradiation externe | Irradiation interne | TOTAL (mSv) |
| Rayonnement cosmique | 0,3 | 0,3 | |
| Potassium 40 (4 500 Bq) | 0,12 | 0,18 | 0,3 |
| Rayonnement tellurique | 0,23 | 1,14 | 1,37 |
| TOTAL (arrondi) | 0,65 | 1,34 | 2,0 |
| Irradiation due aux activités médicales (en pays développé) | 1,0 | ||
L'irradiation naturelle diffère considérablement selon les régions. En effet, selon la nature du sol ou l'altitude, les doses globales peuvent être sensiblement différentes d'une région à l'autre. En France par exemple, si l'on prend comme référence l'irradiation naturelle de la région Île-de-France (au sol sédimentaire contenant peu d'éléments radioactifs), on constate que la dose de rayonnement reçue en Bretagne (où le sol granitique contient des produits de filiation de l'uranium) est augmentée de 50 %, soit 1 mSv environ, supplément équivalent à l'irradiation moyenne de l'ensemble de la population française par les activités médicales.
On constate que la variation par rapport au niveau de base (île de France)
peut aller jusqu'à 50 %, soit 1 mSv supplémentaire par an pour
certaines régions (Bretagne).
Dans certaines régions du monde (hauts plateaux andins, terres riches
en phosphates, sables contenant du thorium), l'irradiation naturelle peut être
plusieurs fois celle de la France. Elle est par exemple multipliée par
10 dans certaines provinces brésiliennes.
L'irradiation naturelle délivrée par unité de temps à
tout individu représente une "échelle de valeurs" commode
pour apprécier les niveaux de dose, en particulier dans le domaine des
faibles doses qui nous intéresse ici.
| dose | équivalent d'irradiation naturelle |
| 1 mSv | 6 mois |
| 40 µSv | une semaine |
| 5 µSv | un jour |
| 0,25 µSv | une heure |
L'utilisation des rayonnements ionisants en médecine est de loin la source d'exposition de la population la plus importante parmi l'ensemble de celles introduites par les activités humaines. Quels sont les effets secondaires possibles qui doivent être pris en considération ?
On distingue deux types d'effets pathologiques liés aux expositions aux rayonnements ionisants : les effets déterministes et les effets aléatoires ou stochastiques.
sont directement liés aux effets physiques induits par de fortes doses, par lésion directe des tissus. Ce sont par exemple les brûlures cutanées ou muqueuses, la cataracte, la destruction des cellules hématopoïtique ou des ovaires observées après de fortes doses de rayonnement, en une ou plusieurs fois. Ces effets apparaissent en règle rapidement après l'irradiation, il peuvent se cumuler dans les irradiations globales. Il existe un seuil, c'est-à-dire qu'en dessous d'une dose déterminée, variable selon les effets, rien n'est observable. Ce seuil est très supérieur aux doses auxquelles on s'intéresse en radiodiagnostic et ne peut donc être observé pour les examens diagnostiques. Les rares cas où de tels effets ont été rapportés pour des installation de diagnostic étaient au cours d'utilsation thérapeutique : radiologie interventionnelle avec des temps de radioscopie prolongée ou procédures chirurgicales (enclouage sous contrôle radioscopique avec mauvaise utilisation du matériel radiogène).
découlent de modification subies par le matériel génétique de la cellule. Ce sont donc des risques individuels de cancers et des risques collectifs hypothétiques d'augmentation des affections génétiques. Bien que théoriquement observables après n'importe quelle dose de rayonnements ionisants (absence théorique de seuil), ils n'ont jamais été mis en évidence pour des doses inférieures à 200 mSv (seuil "pratique" qui correspond à la limite en dessous de laquelle on parle de "faible dose". Au-delà de ce "seuil pratique", la probabilité d'apparition d'un effet aléatoire est proportionnelle à la dose, mais la gravité de cet effet est indépendante de la dose initiale. L'effet évolue pour son propre compte.
C'est un effet indubitable des RI à fortes doses. Il a été très rapidement constaté chez les premiers utilisateurs de rayons X et de radioéléments, qui les manipulaient sans précaution particulière. Il a ensuite été mis en évidence expérimentalement chez des animaux de laboratoire. Les autres sources de connaissances dont nous disposons sont les cohortes de malades traités par radiothérapie pour affections cancéreuses ou non (PSR), mais la plus importante est l'étude des survivants d'Hiroshima et Nagasaki, connue sous le nom de "Life span study". Elle a porté sur environ 100 000 personnes, étroitement suivies depuis 1950 (l'institut consacré à cette étude à Hiroshima emploie 500 personnes). Cette étude a recensé, depuis 1950, environ 500 cas de cancers rapportés à l'irradiation subie lors des bombardements. Il faut garder à l'esprit que la probabilité pour tout individu de développer un cancer au cours de son existence est de l'ordre de 25 % Ces 500 cancers représentent donc l'excès de cancers observés, en sachant que doivent survenir naturellement environ 25 000 cancers dans cet effectif. Les irradiations concernées ont été administrées à forte doses et dans un temps très bref (fort débit de dose). À partir de ces données épidémiologiques solides (grands effectifs, surveillance rigoureuse) a été mise en évidence une relation indiscutable entre l'irradiation et la survenue de cancers avec une relation sensiblement linéaire entre la dose reçue et la probabilité d'apparition de ceux-ci, mais uniquement pour des doses élevées : il n'y a pas eu d'augmentation du taux de cancers chez les personnes ayant reçu des doses inférieures à 0,5 Sv. C'est pourquoi la courbe de relation dose-effet n'a pas de partie initiale (figure).
La relation est sensiblement linéaire au dessus d'un seuil, en dessous
duquel il n'a jamais pu être mis en évidence d'effet, notamment
après les explosions d'Hiroshima et Nagasaki. Pour pouvoir extrapoler
un effet aux faibles doses il faut reconstruire la partie initiale de la courbe
par prolongation vers l'origine. Le modèle linéaire (qui n'est
pas le plus probable) donne la certitude de ne pas sous estimer l'effet cancérogène.
C'est celui qui est adopté, dans un souci de sécurité.
Il existe donc un seuil pratique en dessous duquel il n'y a pas d'effet observable.
Néanmoins, l'effet potentiel des faibles doses de radiations ionisantes
(doses inférieures à 200 mSv) a été calculé
à partir de ces données, en extrapolant la partie linéaire
de la courbe vers l'origine, sans tenir compte de la réalité du
seuil. Un autre facteur de surestimation lors de l'extrapolation aux faibles
doses est que ces faibles doses sont généralement reçues
de façon fractionnée et à faible débit de dose.
Or un autre fait solidement établi de la radiobiologie est le moindre
effet d'une quantité de rayonnement lorsqu'elle est administrée
en plusieurs fois ou à faible débit. Le facteur de réduction
du risque pour une dose de rayonnement ionisant administrée en plusieurs
fois ou à faible débit de dose est compris entre 2 et 10. Par
souci de sécurité ce facteur de réduction n'est généralement
pas pris en compte dans l'évaluation du risque des faibles doses par
extrapolation. On voit donc que le calcul de l'effet de faibles doses en extrapolant
la partie linéaire de la courbe en deçà du seuil pratique
et en négligeant l'effet du fractionnement et/ou du faible débit
de dose, surestime considérablement le risque, de l'avis de tous les
spécialistes, au premier rang desquels ceux de la Commission internationale
de protection radiologique (CIPR), chargés de fixer les limites réglementaires
d'exposition. Néanmoins, dans un souci de sécurité maximale,
c'est ce modèle délibérément pessimiste qui est
retenu pour l'appréciation du risque, avec la certitude de ne pas le
sous-estimer.
L'induction de malformations et, plus généralement, d'anomalies
de développement par l'exposition in utero à des rayonnements
ionisants est un fait bien établi expérimentalement. La période
de plus grande vulnérabilité à l'effet des rayonnements
ionisants est le stade d'organogenèse. Avant l'implantation, les effets
obéissent à une règle de "tout ou rien", c'est-à-dire
que l'œuf disparaît ou n'est pas affecté. Pendant la période
fœtale la fréquence et la gravité des malformations diminuent
et les seuls effets observables sont des retards de développement. Soulignons
qu'il s'agit ici d'un effet déterministe, pour lequel il existe un seuil
que la CIPR fixe prudemment à 0,1 Sv (100 mSv) mais qui est plus probablement
de l'ordre de 0,5 à 1 Sv
Chez l'homme, les études faites après Hiroshima et Nagasaki n'ont
pas montré d'augmentation du taux de malformations. En revanche on a
constaté chez 20 % des enfants irradiés à forte dose (>
500 mSv) une diminution du périmètre crânien, associée
ou non à un retard mental. Bien que l'irradiation de la mère (troubles
hématologiques et infections), ainsi que les conditions précaires
d'hébergement et nutrition aient pu jouer un rôle dans l'apparition
de ces insuffisances de développement, il est vraisemblable qu'elles
aient eu pour cause l'irradiation in utero. Elles représentent le seul
effet observé.
D'autres observations faites en clinique humaine, pour des fortes doses délivrée
en radiothérapie à des femmes enceintes ont constaté l'absence
d'autres malformations induites par ces irradiations ; ainsi chez des femmes
enceintes irradiées pour cancer du col ou maladie de Hodgkin n'ont été
mis en évidence qu'un très petit nombre d'effets, également
microcéphalie et retards mentaux, à l'exclusion de toute autre
malformation. Selon les propres termes de Mole, expert mondialement reconnu
de radiopathologie : "La conclusion, fondée sur l'ensemble des données
disponibles, est que l'idée largement répandue de la forte radiosensibilité
des mammifères, homme compris, à l'induction de malformations
par irradiation au stade de l'embryon est fausse".
Un autre effet de l'irradiation in-utero est un risque de cancérogenèse
différée, retenu d'après les résultats d'une enquête
menée dans les années 50 chez les enfants dont les mères
avaient subi une pelvimétrie (Stewart et Molé), et reçe
des doses voisines de 200 mSv. Les études fondées sur cette cohorte
ont montré un accroissement des cancers de l'enfance, particulièrement
les leucémies. Bien que cet effet n'ait pas été confirmé
par la surveillance des enfants irradiés in-utero à Hiroshima
et Nagasaki et que selon la CIPR : "les données ne sont pas cohérentes
et les incertitudes sont considérables", il faut néanmoins
admettre, toujours dans un souci de prudence, que ce risque existe pendant toute
la grossesse, avec une probabilité calculée d'induction de cancers
de l'enfance (entre 0 et 15 ans) de 5 pour 10 000 pour 10 mSv.
Les rayonnements ionisants sont capables, au même titre que de multiples
agents, d'induire des mutations à dose moyenne et fortes en expérimentation
animale (drosophile, souris). Les effets génétiques proprement
dits sont néanmoins très limités. Ainsi une étude
(Russel) ayant porté sur plus de 80 générations de souris
(ce qui représenterait chez l'homme une période de 2 500 ans),
irradiées à 2 Gy par génération, n'a pas montré
d'augmentation d'affections génétiques ou de malformations transmissibles.
Les données épidémiologiques humaines, qui ont porté
sur la descendance des survivants d'Hiroshima et Nagasaki et celle de malades
irradiés, n'ont pas montré pour des doses fortes à fort
débit de dose, donc dans les conditions les plus sévères,
d'augmentation des anomalies génétiques ou d'augmentation des
malformations ou affections malignes, supposées secondaires à
des mutations, dans la descendance des sujets irradiés. Comme le constate
Schull, généticien et rapporteur de l'immense somme de travaux
consacrés aux conséquences des explosions japonaises : "..despite
the monumental investment in time and labor that has been made, no unequivocal
evidence of radiation-related genetic damages emerges."(Schull. "Effects
of atomic radiations"-1995-Wiley-Liss).
De même les études de grande envergure portant sur des populations
soumises à des niveaux d'irradiation naturelle importante (jusqu'à
30 fois le niveau moyen de la France) n'ont montré aucune augmentation
des maladies à transmission héréditaire.
Là encore se pose donc le problème de la validité de l'extrapolation
à l'homme des expérimentations animales à fortes doses
et forts débits de dose. Les résultats des calculs d'extrapolation
sont d'autant plus hypothétiques que, à la différence de
la cancérogenèse où l'extrapolation se fait à partir
d'effets observés chez l'homme à forte doses, l'extrapolation
pour les effets génétiques ne peut se faire qu'à partir
de l'expérimentation animale puisqu'aucun effet n'a jamais pu être
mis en évidence dans l'espèce humaine. L'absence d'effets génétiques
réels s'explique par la réparation chromosomique. Depuis 20 ans,
de nombreux travaux ont montré qu'il existait des mécanismes de
réparation efficace des lésions de l'ADN constituant les chromosomes.
L'assertion selon laquelle les lésions chromosomiques sont irréversibles
et cumulatives est donc inexacte. Néanmoins, dans un souci de sécurité
maximale, on préfère ne tenir compte que des données expérimentales.
Les calculs des effets génétiques, constituant avec la cancérogenèse
le "détriment" potentiel des radiations ionisantes ne repose
donc que sur une double extrapolation, de l'animal à l'homme d'une part
et des fortes doses avec fort débit de dose aux faibles doses d'autre
part. La CIPR propose sur cette base une probabilité d'augmentation de
1 % par Sv à l'équilibre (10 à 15 générations).
Soulignons que les travaux les plus récents (Abelson, Koshland "Science",
1994) sur les mécanismes de réparation de l'ADN amènent
clairement à une remise en question de l'extrapolation de l'effet des
fortes doses à celui des faibles doses, non seulement pour les effets
génétiques, mais également pour les effets cancérogènes.
Résultent donc de l'impossibilité de démontrer scientifiquement l'existence ou l'inexistence d'effets aux faibles et très faibles expositions. Les hypothèses déduites d'observations fortes doses de rayonnements ionisants servent de base aux principes de la radioprotection, en adoptant systématiquement les modèles les plus péjoratifs afin d'avoir la certitude de ne pas sous estimer les effets. Il faut bien comprendre que les niveaux de risque ainsi déterminés ne sont pas une probabilité de risque, mais une limite supérieure de ce probabilité, la probabilité réelle pouvant être comprise entre zéro et cette limite supérieure.
La radioprotection a pour objectif de proposer un système de gestion du risque radiologique qui tienne compte des connaissances et des incertitudes scientifiques. Un organisme international, la Commission internationale de protection radiologique (CIPR) est chargé de proposer des normes de radioprotection tenant compte de ces incertitudes pour être certain de "ne pas faire d'impasse" sur un risque même si sa probabilité est très faible.
L'induction d'effets stochastiques, en particulier de cancers, est une préoccupation majeure en radioprotection, notamment en ce qui concerne les faibles doses délivrées par le radiodiagnostic. Cela est particulièrement vrai chez l'enfant, en raison de son potentiel de "vie", qui lui laisse tout le temps nécessaire pour extérioriser les conséquences éventuelles d'une radioexposition. Il faut cependant souligner que la population pédiatrique est relativement peu concernée par les explorations radiologiques et le risque cancérogèrne diminue évidemment avec l'âge (figure ) alors que la fréquence des explorations radiologiques augmente avec l'âge.
Exemple de risque dégressif avec l'âge : risque maximal de cancer de la thyroïde après une exposition de 0,3 mSv. On constate que le risque, un peu inférieur à 1/million pour la vie entière si l'exposition a lieu
Elle consiste à ne pas effectuer d'examen entraînant "inutilement"
une exposition, soit parce que leur apport diagnostique est trop faible, soit
parce qu'ils peuvent aisemment être remplacés par des techniques
diagnostiques qui n'utilisent pas les rayonnements ionisants. Ce principe de
justification s'exerce à deux niveaux :
justification générique pour l'introduction d'une procédure
ou l'évaluation d'une pratique. Il s'agira par exemple de textes réglementaires
concernant des explorations radiologiques systématiques en médecine
du travail ou de recommandations de pratiques cliniques ou de références
médicales opposables résultant de conférences de consensus
et déclarant injustifiées certaines explorations dans certains
types de pathologies.
la justification individuelle relève d'un ensemble d'informations que
seuls les praticiens impliqués sont en mesure d'évaluer . Elle
nécessite d'évaluer pour chaque examen le bénéfice
pour le patient et l'emploi possible d'autres techniques diagnostiques non irradiantes,
tout particulièrement chez l'enfant.
Une fois l'acte décidé, il convient de réduire les expositions
au niveau le plus bas qui permette d'obtenir l'information recherchée.
C'est l'adaptation au diagnostic du principe général "Aussi
bas que raisonnablement possible" de la radioprotection des travailleurs
exposés (CIPR 73). Il faut cependant souligner que l'irradiation diagnostique
est entreprise à la recherche d'une information nécessaire à
la mise en œuvre d'un traitement dont bénéficiera le patient,
alors que pour les travailleurs, l'irradiation n'est qu'une nuisance professionnelle
potentielle.
La recherche systématique de rédution des doses délivrées
consiste à :
agir sur les sources : contrôles de qualité des installations s'assurant
de l'adéquation des quantités de rayonnement délivrées
aux doses nécessaires à l'obtention d'une information diagnostique.
agir sur les mentalités : limiter l'exploration à la stricte obtention
de l'information au détriment des aspects esthétiques ou superfétatoires.
agir sur les pratiques en développant une "culture de radioprotection"
: limiter les champs d'entrée à la surface minimale (diaphragmes),
protéger les organes sensibles etc.
Ceci suppose une formation initiale et continue des professionnels.
Dans tous les cas il faut envisager le coût de chaque mesure en regard
de son efficacité. L'expérience prouve que beaucoup peut être
gagné sans coût ou à un coût très faible.
Sans doute plus de 50 % de l'irradiation médicale peut ainsi être
limitée sans coût supplémentaire, ou à faible coût.
Les variations considérables que l'on peut constater dans les niveaux
de dose délivrée pour un même type d'examen confirme qu'il
existe un large potentiel pour une réduction significative des doses
individuelles moyennes et collectives associées aux pratiques de radiodiagnostic.
Bien que, comme nous l'avons vu, le risque soit faible et essentiellement spéculatif, il s'intègre dans un double climat de méfiance surmédiatisée vis à vis des radiations ionisantes d'une part et de demande d'information sur l'ensemble des problèmes de santé publique (sang contaminé, amiante, vache folle etc.). Il faut anticiper cette demande du public, afin d'éviter un excès d'inquiétude dont les effets seraient de très loin supérieur au risque théorique des rayonnements, mais apprendre à présenter le risque. Exemple du rejet de la mammographie par certaines femmes qui associent sans discernement "rayons" et "cancer. Ne vaudrait-il pas mieux présenter les données en termes de risque versus risque ? L'intérêt de la mammographie de dépistage s'énoncerait alors : "Le risque cancérogène d'une mammographie annuelle est plus de 10 fois inférieur au risque de mourir prématurément d'un cancer non diagnostiqué à temps en l'absence de mammographies de dépistage".
Sommaire Section : Doses d'exposition délivrées par l'imagerie médicale.
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Page modifiée le 30/04/2004 à 12h51.
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